Numéro * Spécial Bakiri Noureddine, Directeur commercial MAMI MAMI est devenue l’un des principaux et incontournables acteurs activant dans le domaine de l’industrie des boissons en Algérie. Elle ambitionne de pénétrer en force le marché européen et africain, le produit MAMI est déjà commercialisé au niveau des grandes villes de France. Bakiri Noureddine, directeur commercial et marketing, nous exprime dans cet entretien la volonté de cette entreprise de jouer les premiers rôles dans l'export. Interview réalisée par | ||
Le Phare : Pourquoi vous participez au Salon de l'export ? M. Bakiri Noureddine : Cet événement coïncide avec la foire internationale d'Alger qui reçoit beaucoup d'opérateurs étrangers. C'est ainsi une occasion de montrer nos capacités exportatrices. Nous voulons aussi concrétement développer l'aspect export de l'Algérie en dehors des hydrocarbures. Il faut savoir que le marché national des boissons gazeuses et des jus est quasiment déloyal et mal organisé. Chaque jour, il y a de nouveaux producteurs : on se pose la question de savoir où est la protection du consommateur dans tout cela ? En allant vers l'exportation, on tente de récupérer les pertes de notre part de marché en Algérie. M. Bakiri Noureddine : On exporte vers la France et le Niger. L'Afrique est notre objectif prioritaire. Mais il faut le dire sans la moindre hésitation, l'exportation n'est pas facile même si 2 % seulement de nos produits sont exportés. Nous sommes en phase de développement avec 100
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| millions de litre par an. Tout bloque : les discours vont vers l'encouragement de l'exportation hors hydrocarbures mais sur le terrain, c'est toute une autre histoire au niveau des banques, des douanes et des procédures. Nous sommes adhérents à la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Soummam et pour se faire établir des certificats d'origine par exemple, il faut un dossier. Mais pourquoi préparer un dossier à chaque transaction ? La banque réclame le D10. Le Phare : Quel est votre principal message lors de cet événement ? M. Bakiri Noureddine : L'urgence est que les responsables commencent sérieusement à écouter les entreprises et essayer d'affiner le projet export Algérie. Les intervenants doivent se mettre autour d'une même table pour permettre le déclic et lever la non compréhension qui existe entre nous.
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